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Eurosésame - Europa Magna

LA SEINE AUX MILLE VISAGES, AUJOURD'HUI ET IL Y A 100  ANS

Pourquoi ce projet?

LE PROJET SEINE

Le Projet : Description

Démarche

Activités (propositions)

Fiches d'activités

Calendrier 2003

Calendrier 2004

Participants

Ressources pour les enseignants.

Ressources pour tous

Pages locales

Pages communes

Avant propos

Le projet proposé ici est une première ébauche de réflexion, non encore aboutie et qui ne prendra forme qu'avec la participation de classes et d'enseignants qui accepteront de s'y investir. Nous souhaitons, en mettant en commun nos forces, le faire vivre et par le partage des tâches regagner un peu du temps supplémentaire investi dans cette aventure et trouver ainsi de nouvelles motivations à notre activité éducative.

Le projet "Seine" est sans doute adaptable à tout autre fleuve en France et partout dans le monde, ces pistes de travail pourront peut-être aider d'autres collègues à construire leurs propres projets et à élargir en la rejoignant, cette "communauté virtuelle" des fleuves. Les pistes, les activités proposées ici ne demandent qu'à être développées et enrichies de la réflexion, de l'expérience et de l'imagination de chacun.

Il nous plait de penser que, dans ce projet sur les fleuves, les " technologies de l'information et de la communication" emprunteront le cours de ce qui fut l'un des premiers moyens de communication utilisé par l'Homme.

Rubén Ibañez

le projet :

Il propose une série d’activités d’échanges et de correspondance sur le thème de " La Seine aux mille visages, aujourd'hui et il y a cent ans ", suite au stage de formation continue " correspondance et nouveaux médias " qui s’est tenu en avril et mai 2001 au Centre de Saint Germain en Laye de l’IUFM de l'Académie de Versailles.

Ce projet est susceptible de s’inscrire dans le projet européen " Europa Magna " de l’Association Eurosesame, qui envisage des échanges entre classes autour des fleuves de la " Grande Europe ".

Pour la Seine, il s’agit de constituer un groupe de classes et d’enseignants qui pourront participer, à tout ou partie des activités proposées dans le cadre du projet, en s’en servant comme " réservoir " pour leur propre projet de classe ou d’école.

Les productions utiliseront éventuellement les TIC ( réalisations vidéo, enregistrements sonores, photos, utilisation d’Internet pour des recherches ou pour la correspondance…) comme support aux activités proposées au même titre que des moyens de communication plus traditionnels.

Des formes diverses de communication sont envisagées. Elles vont de l’échange classe à classe, au recours à des spécialistes dans divers domaines, en passant par des collectes d’informations, de recherches, de documents, d’observations, des créations artistiques, des travaux à caractère scientifique ou littéraire, des recherches… avec plusieurs classes.

On espère ainsi trouver un mode d’association des TICE à une véritable démarche de projet donnant lieu à des échanges authentiques entre élèves acteurs de leurs apprentissages dans plusieurs disciplines (voir organigramme).

Ce projet s’adresse tout d’abord aux classes du primaire mais peut également inclure des classes de collège, voire de lycée.

Pourquoi ce projet :

Former des enseignants consiste aussi à leur proposer des moyens " d’apprendre en faisant ", la démarche de projet permet à chacun de se construire un cadre d’action où il prend son autonomie tout en ayant les moyens de coopérer avec ses pairs, d’échanger avec ses formateurs, de construire et de mettre en œuvre concrètement ses compétences professionnelles.

Proposer aux enseignants en poste ayant suivi le stage correspondance et médias un projet susceptible de permettre à chacun de continuer à travailler ensemble dans le cadre d’une culture " commune " ébauchée lors du stage, c’est faire le pari que les acquis du stage peuvent être réinvestis et que celui-ci ne restera pas une parenthèse dans la vie professionnelle des participants.

C’est aussi vérifier ou modifier les hypothèses en les confrontant à la réalité du terrain.

C’est enfin l’occasion de parfaire une formation tant dans le domaine pédagogique, grâce à l’échange et la coopération entre classes, entre collègues, que technique par la réutilisation des rudiments offerts lors de la formation en stage en gardant le " contact " avec les formateurs et les enseignants rencontrés lors du stage.

Pourquoi le fleuve :

Le thème du fleuve est un thème large et pluri-disciplinaire, symboliquement il est emblématique de la communication. Le fleuve est aussi fortement chargé d’imaginaire du point de vue de la culture comme du vécu des enfants. Proche de nombre de lieux de la région parisienne, la Seine et ses affluents sont une source d’activités disciplinaires ou transdisciplinaires multiples et facilement accessibles permettant aux enfants de se les " approprier ".

Le fleuve est aussi le lieu d’activités économiques fortes (passées ou présentes) qui ont donné naissance à nombre d’ouvrages passés ou présents (ponts, usines, écluses…) et qui font partie d’un patrimoine riche au même titre que les villes et villages que l’homme à construits pour utiliser les potentialités du fleuve.

Il est donc un lieu privilégié d’humanité, de symboles et de mythologies, une " confluence " de l’humain avec son milieu et son histoire.

Le thème " la Seine aujourd’hui et il y a cent ans " est susceptible de permettre aux enfants d’acquérir les repères spatio-temporels nécessaires à leur propre construction car le fleuve est souvent partie prenante de la ville ; " Il faut penser le rapport par lequel l'enfant peut se construire à travers la ville. Dans la ville, on peut apprendre à grandir, à devenir un homme, par la fréquentation de la ville où les dimensions spatiale et temporelle s'entremêlent " (Philippe Meirieu).

Notre projet peut aussi donner l’occasion de "réarticuler l'espace et le temps ", donner une place à la "promenade accompagnée comme propédeutique à la flânerie". Celle-ci, selon Meirieu, permet de repérer les logiques de l'espace et du temps propres à la ville, construite par une appropriation de l'espace pour laquelle il faut du temps. Comme il le propose les activités autour du fleuve permettront de " travailler avec les élèves à "regarder la ville" (dont le fleuve est souvent une composante fondatrice) : il s'agit d'un travail à la fois pluridisciplinaire et "pluripartenarial" qui permet de découvrir comment s'articulent l'espace et le temps dans la ville , d'apprendre à lire les traces de l'homme dans la ville et de retrouver ses propres traces ".

Il peut également permettre aux élèves, par la confrontation avec d’autres lieux, de mettre à distance les connaissances acquises et les relativiser en leur faisant prendre conscience des similitudes et des différences existant entre divers lieux où passe le fleuve.

Quels moyens pour communiquer :

La messagerie électronique.

Une plate-forme collaborative permettant d'assurer un lien permanent entre les participants de ce projet et la mise en commun de ressources (textes, images, sons..) http://fr.groups.yahoo.com

Un forum : Eurosesame offre un lieu d’échange où des rendez vous peuvent être pris pour permettre aux enseignants et peut être aux élèves de communiquer par le biais d’une scriptoconférence, voire de visioconférence, ou d'utiliser les fonctionnalités d'une liste de diffusion.

Ce site Internet où les participants pourront mettre en ligne leurs travaux, leurs découvertes.

Les moyens proposés par l’association eurosésame qui donne la possibilité de mettre en ligne des fichiers audio (" radio petit prince "), des fichiers vidéo, ou d’organiser des visioconférences par webcam.

Les moyens traditionnels d’échanges ne sont pas pour autant exclus, ils permettront à des participants n’ayant pas de connexion d’être dans le projet.